MEDIAS
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Carlos Lavado
Le blouson d'Yvon
Yvon Duhamel sur FR3
Quand deux grands
préparateurs se
rencontrent, ils
se racontent des
histoires de ...
moteurs...
Jacky Germain et
André Gouin et
Antoine Sauzon
autour d'une
500 RG de 1976
www.bike70.com : le site des pilotes motos et courses de légende - webmaster Francis Boutet
Manifestation de légende : MOTO LEGENDE 2011
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CETTE ANNEE LA : Revivez les principaux événements de ces années là. Sport, actualité, cinéma, musique et bien entendu moto. De nombreuses photos, liens vers des sites, documents d'époque. |
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1969 |
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1971 |
1972 |
1973 |
1974 |
1975 |
1976 |
1977 |
1978 |
1979 |
1980 |
Manifestation de légende : MOTO LEGENDE 2011
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Moto Légende 2011 ...
Les Coupes Moto Légende 2011 ont été un bon cru. Avec en plus un temps MAGNIFIQUE, contrairement à 2010 où le dimanche avait été pour le moins pluvieux ! Les motos étaient superbes, comme nous tous d’ailleurs. Certains avaient juste le teint oscillant entre l’orange et le rouge tomate en repartant, à cause du soleil. Les retrouvailles furent nombreuses et le plaisir immense. C’était beau comme l’amitié ! Vivement l’année prochaine et les 20 ans des Coupes. Ca tombe bien, nous avons toujours 20 ans. Bref, comme des gamins, nous nous sommes replongés dans nos souvenirs sans nostalgie et avec délice.
François Gomis
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Alain Chevallier : le retour !
Il est passé en touriste l’année dernière, il est revenu en force cette année. Alain Chevallier nous a fait un immense plaisir en accompagnant Éric Saul qui pilotait l’une de ses motos. Alain est un showman de première mais, samedi soir, il a passé la seconde. Relatons. Jean-Charles Battesti, ancien pilote et grand collectionneur, amène un bas de carénage avec des stickers « Ville de Nice » et « La Madonette » pour qu’Alain Chevallier l’authentifie. Résumons les propos d’Alain lorsqu’il examina le bout de polyester : « Il y a des écopes latérales, c’est pour un moteur avec les carbus sur les côtés, pas pour une de mes motos. Et regardez le bord supérieur, il est trop large. Ca ne sert à rien, nous ne faisions pas des trucs comme ça. C’est un bout de poly à la c… C’est une m… ». S’ensuivirent 10 minutes de rigolade. Un festival. Jusqu’au moment où Alain et Jean-Charles sont partis dans le box d’Alain pour comparer avec la Chevallier pilotée par Saul. Quelques minutes après, Jean-Charles Battesti est repassé et a simplement dit : « Ca se monte sur la Chevallier ». Alain est aussi un homme de spectacle.
Éric Saul
Éric Saul nous a fait un petit serrage immédiat dans la
première séance de roulage. Ce fut pour nous l’occasion de retrouver encore plus
dans l’ambiance avec démontage, diagnostic, etc. Il n’y a pas eu d’arrachage, le
traitement Nikasil a tenu. Cylindre et pistons purent être sauvés. Ont opéré à
la toile émeri : Alain Chevallier, Éric Saul et Emmanuel Laurentz. Selon le
Washington News, qui a longuement enquêté en mettant sur l’affaire la même
équipe que pour DSK, il semblerait que ce soit un certain E.S. qui ait remonté
le moteur en même temps qu’il téléphonait, envoyait des mails ICGP, plaisantait
avec sa moitié et surveillait son rejeton, le tout alors que le départ pour
Dijon était normalement programmé une heure avant. D’autre part, l’absence d’un
clip d’axe de piston serait à l’origine du serrage. Toutefois, aucun lien entre
l’activité débordante de E.S. et l’oubli n’a pu être formellement établi.
Ceci dit, ensuite, sur la piste, E.S. et la moto ont avionné. Impressionnant.
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France 3
La chaine de télévision avait mis le paquet sur les Coupes Moto-Légende. France 3 Bourgogne-Franche-Comté a fait du direct avec notamment de longues interviews de la famille Duhamel et d'Éric Saul, de Sandrine et du petit Marius qui a trouvé le temps un peu long ! Sympa.
Ron Chandler
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Pour parler de Ron Chandler, le mieux placé est Michel Leurette qui s’est lié d’amitié avec le pilote anglais il y a 10 ans à Silverstone. Depuis, Michel, journaliste entre autres à LVM et à Moto Légende, a fait revenir et accompagne sur les circuits le vainqueur de Rouen en 1973 et sa mythique « triple » BSA. On les voit ainsi à Moto Légende bien sûr mais aussi aux Trophées Gérard Jumeaux, à Chimay, Spa, Assen… Quant il s’agit de Chandler, Michel Leurette est intarissable ! Grâce à lui, nous savons que Chandler (72 ans) et son épouse ont fêté leurs cinquante ans de mariage. Angela Chandler, avec un humour typiquement britannique, demande d’ailleurs une médaille pour avoir supporté pendant aussi longtemps son pilote de mari ! On comprend mieux Angela quant on sait qu’une année, au TT, Ron Chandler leur avait pris une chambre d’hôtel située juste au-dessus d’un fabricant de cercueil… Agréable ! Sachez aussi que Ron Chandler a arrêté de courir à Brands Hatch en 1975 et qu’il a pris sa décision en plein milieu d’une course, alors qu’il était bien placé avec sa 700 Yam. Il s’est demandé, nez dans la bulle, ce qu’il fichait là alors qu’il avait trois enfants ! Chandler est donc rentré aux stands et a dit simplement qu’il arrêtait. Mais, ensuite, Ron était tellement infernal qu’au bout de 6 mois, Angela a téléphoné à leurs amis pour qu’ils lui changent les idées. C’est ainsi que Ron s’est mis au ball-trap avec succès (le « tir au pigeon d’argile » est un sport olympique que pratiqua également à haut niveau le pilote de F1 Jacky Stewart). Puis Chandler s’est montré très doué pour le dressage et l’élevage de chiens, notamment les Labrador. C’est ainsi qu’il a exercé son art dans ces immenses propriétés qu’il y a outre-manche (des centaines d’hectares voire plus) travaillant avec ses chiens lors de chasses ou pour la régulation des cervidés. Un parcours étonnant pour un homme, ou plutôt un couple, distingué, discret et charmant, bref, so British.
Clin d’œil
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On a reparlé avec Hubert Rigal de la célèbre histoire du Mugello en 1976. Bref rappel. En panne d’essence avec la Honda officielle, Hubert pique le réservoir d’une autre Honda d’usine qui est à deux pas (Woods/Williams, éliminés sur chute). Le tout sous les caméras de surveillance de la direction de course ! Hubert repart et hop, éliminé illico, toute assistance extérieure étant interdite par le règlement. Hubert en rigole encore et dès qu’on lui en parle, il démarre au quart de tour. Mais 35 ans après, nous devrions créer un comité pour obliger la Fédération Internationale à revenir sur sa décision. En effet, imaginons un instant que cela soit Hubert qui ait eu soif et non pas sa moto. Et qu’il se soit arrêté, sur le bord de la piste, la gorge sèche et la salive absente, à la limite de l’évanouissement. Il aurait alors quémandé un peu d’eau à un public compatissant en parlant bien sûr avec les mains (ce qu’il sait faire), étant on s’en doute incapable de prononcer les mots magiques «acqua per favor » puisque à la fois déshydraté et aphone (NDLR : Hubert incapable de parler, est-ce toutefois possible ?). Peu importe les circonstances. Un spectateur, même possesseur d’une Ducati, d’une Laverda ou d’une Guzzi, aurait obligatoirement passé un peu d’eau à l’officiel Honda au visage déjà émacié. Le tout sous les yeux des caméras déjà évoquées. La direction de course aurait-elle alors éliminé l’équipage au prétexte qu’il y a eu assistance extérieure ? Que nenni, soyons en certains ! Partant du principe de l’égalité des sexes, une moto valant un pilote, que ce soit elle ou lui qui ait soif, il n’y aurait pas dû avoir punition. Écrivons à la F.I.M. Nous en parlerons aux prochaines coupes Moto Légende. Nous sommes avec toi Hubert. http://www.bike70.com/Rigal2.html
De G. à D. Jean-Claude Costeux, Miguel Duhamel, Yvon Duhamel, Hubert Rigal, Jean-Pierre Boulmé, Sofia Duhamel, Jacques Bussillet. Photo au-dessus avec la Kawa : Hubert Rigal avec Jacky Hutteau et Madame.
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Aldana
Jean-Pierre Boulmé se fend la pipe en racontant l’histoire qu’il a vécu en direct. Dave Aldana, ce pilote ricain aussi fantastique que fantasque, s’était reconverti occasionnellement dans les relations publiques. Notamment pour Kawasaki, marque qui à l’époque avait organisé une présentation de motos sur la « Caute d’Azur, vé c.g » près de Bandol, précisément au Domaine de la Frégate. À côté, il y avait un golf. Alors que tout le monde devait ripailler, Aldana a emprunté un « golf caddie », cette voiturette pour transporter les golfeurs sur le parcours. Un pilote français était aussi dans le coup (nous ne donnerons pas le nom d’Éric Courly en pâture aux « chiens »). Quelques dérapages, tête-à-queue, et autres figures libres plus tard, Aldana a filé après avoir copieusement labouré l’herbe coupée ras d’un green. Ni vu ni connu pensait l’américain. Seulement dans ce genre de réunions, tout le monde a un badge à son nom, signe de reconnaissance pour les invités, tous triés sur le volet (NDLR : quelle expression bizarre !). Vous avez compris, en faisant le pitre, Aldana avait perdu son badge nominatif sur les lieux du crime et ne s’en était pas aperçu. Résultat : viré sur le champs, ou plutôt sur le green…
Boulmé : LA photo
Parmi les photos de moto qui ont fait le tour de la planète, il y a celle de Barry Sheene au sol, prise par Jean-Pierre Boulmé, un « doc » comme on dit dans le métier que nous connaissons tous (N.D.L.R. : après « doc », il faut obligatoirement ajouter « coco »). À Dijon, nous avons eu l’occasion d’en parler avec Jean-Pierre qui travaillait à l’époque pour Moto Journal. C’est au Grand Prix d’Espagne à Jarama en 1979. Lors de la dernière séance qualificative. Sheene glisse de l’arrière, raccroche et tombe. Il se retrouve à plat ventre, relève la tête et voit la 500 Suzuki prendre feu. C’est à ce moment que, baissant la tête, il offre cette image de désolation et de découragement saisie par le photographe. Jean-Pierre Boulmé se souvient qu’il était équipé d’un Nikon F1 et d’un téléobjectif 500 mm. à miroir, la pellicule étant une Ilford TriX 400 ASA (noir et blanc). Le boîtier Nikon n’avait pas de moteur, ce qui oblige rappelons-le à armer l’appareil avec le pouce. Jean-Pierre raconte : « Alerté par le bruit, j’ai déclenché à l’instinct une première fois au début de la chute et une seconde fois plus posément ». Quand il développe son film, il ne voit au compte-fils sur le premier cliché que l’arrière de la moto déjà couchée. Mais en regardant la seconde, Jean-Pierre Boulmé comprend qu’il a LA photo. Quelques temps plus tard, pour le remercier, Barry Sheene lui dédicacera un tirage de cette photo qui pourtant ne le valorise pas vraiment. Et Jean-Pierre de conclure : « Fairplay le grand Barry ».
Méliand triomphe
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Si vous voyez une photo où Dominique Méliand pose fièrement devant une moto bleue et blanche, est-ce que vous vous étonnez ? Pas vraiment. Dominique Méliand étant synonyme de Suzuki, et le bleu et le blanc étant les couleurs historiques de cette marque, le regard glisse donc sur cette photo comme la pluie acide sur les sapins d’une forêt allemande. Mais comme cette photo est sur un site internet où Yves Kerlo sévit, votre cortex paléolithique réagit et l’engrenage de votre intelligence entame un inexorable mouvement s’accompagnant de craquements suspects indiquant au passage que l’engrenage n’a pas été utilisé depuis longtemps. Car « Kerlo », marque déposée au propre à Chartres, est synonyme de mécaniques prestigieuses d’il y a quelque temps déjà (ma bonne dame). Une neurone en entraînant une autre, un message s’affiche sur la bulle de votre carène intime : lunettes. Donc vous chaussez ( ?) vos lunettes pour vous apercevoir que toute moto bleue et blanche n’est pas Suzuki et que Dominique Méliand pose en combinaison (de cuir précisons-le) devant une moto anglaise de jadis, une Triumph peinte en bleu et en blanc ! Damned. Méliand a-t-il voulu passer ainsi incognito et cacher son attirance illégitime pour une anglaise, lui ,conjoint nipponé depuis si longtemps ? Peu importe, cela ne nous regarde pas, mais explique votre erreur d’analyse et la compromission avec Yves Kerlo, auteur de la photo qui lève le lièvre.
Reste que vous ignorez peut-être que Dominique Méliand a été pilote avant d’être team manager et qu’il sait dans quel sens tourner la poignée. Et, comme d’autres (dont moi), nous pouvons dire avec Méliand que nous n’avons peut-être pas été les meilleurs pilotes du monde, mais certainement pas les plus mauvais, loin de là ! C’est donc très naturellement que l’on retrouve le maître incontesté de la ronde infernale, l’homme qui a cadenassé le double tour d’horloge à …double tour, le chef suprêmatique de l’endurance (comme aurait dit Dali), c’est donc naturel de retrouver Dominique Méliand au guidon d’une belle d’un jour, qui, contrairement aux Suzuki, n’est pas une belle de nuit.
De haut vol
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Desheulle et Vassard. Deux noms célèbres sur toutes les pistes, bitume, terre ou Afrique. Les seules pistes qu’ils n’ont pas déboulées sont, peut-être, celles de danse ! Et encore, allez savoir avec ces deux là. Si Philippe Vassard est francilien, Gilles Desheulles est du Perche (on dit percheron, ou perchiste ?). On le soupçonne d’avoir quitté Maisons-Alfort et sa bande pour le grand air par passion pour tout ce qui vole. Gilles est un ponte de l’ULM. Il fut même Président de l’association aéronautique du Perche, désormais baptisée « Les vieux débris » (lesvieuxdebs.fr) qui rassemble des fous volants avec leurs drôles de machines. Alors vous vous doutez que Gilles est venu à Dijon, avec Philippe, par la voie royale, celle des airs, aux commandes d’un Remos G3. Une fois posés sur l’aérodrome le plus proche du circuit, Gilles et Philippe ont levé le pouce et ont rejoint le circuit en stop ! Bravo messieurs.
http://www.bike70.com/vassard.html
Madame Duhamel
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Yvon Duhamel, le légendaire pilote canadien, est venu à Dijon avec son épouse et leur fils Miguel. Personnage haut en couleur (voir son blouson), Yvon a un énorme capital sympathie chez nous. Quant à Miguel, si besoin un petit tour sur les moteurs de recherche rappelle que c’est un immense pilote. Mais que les Duhamel père et fils nous permettent de rendre hommage à Madame Duhamel, Sofia. Discrète, toujours souriante, Sofia Duhamel parle avec humour des carrières de ses pilotes de mari et de fils. Cela fait 50 ans qu’elle est sur les circuits. D’une discussion amicale, retenons son air amusé quand elle dit que Yvon a enfin compris ce qu’elle vivait dès que Miguel s’est mis à courir. Et est arrivée cette phrase merveilleuse : « C’est plus dur de regarder que de performer ». Et elle accepte le risque insensé car « on aime de les voir heureux ». Avec tout notre respect, Madame.
http://www.bike70.com/Duhamel_yvon.html
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Martin, comme Matchless
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Nous parlons beaucoup des pilotes, mais les Coupes Moto Légende sont avant tout un rassemblement de motos anciennes. À la fois collectionneurs et motards, leurs propriétaires sont passionnés, passionnants et exclusifs. Un exemple parmi d’autres. À propos d’un modèle Police de la Suzuki 750 GT, la « Patroler ». Vous vous faites assassiner du regard lorsque vous dites qu’elle était destinée aux États-Unis ! « À l’Australie, Monsieur, pas aux Etats-Unis » vous répond-t-on d’un ton sec. Ça ne plaisante pas… Et si vous vous étonnez de la couleur or d’une partie du moteur d’une Matchless G50 de 1962, vous avez droit à une explication mesurée, et à la limite du conditionnel, de la part de son propriétaire Martin Jouët. Chez Norton, les carters en magnésium étaient peints en noir. Chez Matchless, on ne veut pas peindre de la même couleur. Et comme un pot de peinture doré traîne dans l’atelier, on prend du doré. Tout simplement. Couleur que l’on retrouvera sur certaines motos japonaises peu après, probablement pour faire comme les anglais, la référence à l’époque pour les japonais. Ensuite Martin précise que sur les G 50 de 62, les pattes de fixation haute des amortisseurs sont parallèles et non pas symétriques. Bon, nous avons appris quelque chose. Ca peut servir dans une conversation… Surtout que cela permet de reconnaître le vrai cadre de 1962. Important pour bien démarrer dans la vie. Autre chose. Vous saviez que le G 50 est un 7 R réalésé ? Ça vous en bouche un coin… Et Martin d’ajouter : « Martin, avec un M comme Matchless ».
Mais que ce ton taquin ne trompe personne. C‘est de la jalousie. Car seuls les passionnés vont vers l’infini. Et même au-delà.
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Fast Raymond
Raymond Roche était à Dijon. Détendu, rieur, sympa, Fast Raymond a évoqué avec Olivier de la Garoullay son premier Grand Prix au Mans en 1976. Après les essais 250, Monsieur Ruggia (le père de Jean-Philippe), concessionnaire Yamaha et mécène, veut quitter le circuit sans attendre les résultats officiels, certain que son pilote n’est pas qualifié. Roche sent pourtant que les essais ont été bons, qu’il a été vite. Bref, un peu de temps passe et ils ne sont pas partis quand arrive la feuille des chronos. Heureusement, car Raymond Roche a réalisé le deuxième temps ! Et le double champion du monde rigole tout autant en se souvenant de la réponse de l’organisateur du GP de Hollande, alors qu’il « pleurait » un engagement à cette épreuve. L’organisateur lui a répondu : « Vous êtes rapide mais je ne vous prends pas à mon grand prix » !
http://www.bike70.com/R_Roche.html
Philippe Bouzanne et Roger Sibille
Deux rapides. Philippe qui tient absolument à préciser qu’il vit en Suisse mais qu’il est Français, qu’il a fait son service militaire comme tous les jeunes à l’époque, et qui sort sa carte d’identité nationale pour finir ! Maintenant, vous savez que Bouzanne est un pilote Français. Et Roger. À peine la conversation commencée, il sort des photos de la Yamaha compétition-client dont il termine la restauration. Nous les retrouverons bientôt sur Bike70.
C’est Michel
Le samedi soir, nous étions plusieurs à parler de Pernod, après l’affaire du bas de carénage d’Alain Chevallier (qui était un peu plus loin et n’entendait pas). On se rappelait les pilotes de l’Écurie. Pour 1981, a priori pas de problème, l’auteur de ces lignes travaillant cette année-là pour Pernod. Espié, Estrosi, Fernandez, Sibille, et, et, et, impossible de se souvenir qui pilotait les motos d’Alain. Hubert Rigal prend la conversation en route, marque un silence et dit : « Ben, c’est Michel ». Occulter : cacher, ne pas vouloir voir.
http://www.bike70.com/Rougerie.html
http://www.bike70.com/PernodTeam.html
Steve Baker et Yvon Duhamel étaient en deal pour un casque ! De G. à D. Jean Basselin, Jean-Claude Jacq, Jean-Pierre Boulmé, Gilles Dumoulin (des anciens Établissements Bottelin-Dumoulin), Jacques Bussillet, Micou.
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